Chapitre VIII - Prêtres et laïcs




Troisième partie



L'Église aura-t-elle demain authentique apostolat ?













Chapitre VIII


Prêtres et laïcs dans la mission de l'Eglise


Ce n'est, pas se répéter que de revenir, pour le développer, à l'un des points les plus importants, qui n'a été qu'à peine ébauché dans le chapitre précédent. Il s'agit de la mission de l'Eglise, dans laquelle s'insère la mission du laïc. Celle-ci pourra ainsi dire considérée, si je puis dire, « par un autre bout » et nous pourrons en tirer de nouvelles constatations et conclusions1.


Le rôle de l'Eglise ; mère et éducatrice

Toute la conversion, la sanctification du monde se font par le Christ, selon sa doctrine et sous sa conduite. Pour continuer la mission qu'il a commencée, le Christ envoie d'autres hommes qui la réalisent en union mystique avec lui, comme le corps est uni à la tête : « Demeurez en moi, comme moi, je demeure en vous »2 « Et moi. Je suis avec vous, pour toujours, jusqu'à la tin du monde » 3.

Cette union mystique avec le Christ, ce corps du Christ, c'est son église.

C'est donc en s'unissent à elle dans l'amour que le Christ veut achever sa mission. Elle est la « Sponsa Christi », son épouse à qui il a remis son idéal.

Elle est le « Corpus Christi », son corps dans lequel il continue sa tâche, dans lequel il reste présent sur terre, dans lequel il continue à engendrer, à enseigner, à sanctifier.

Dans l'Église, nous recevons la personne du Christ, sa grâce, sa mission. Pour cela, elle est aussi notre mère, « Mater Nostra », car tout nous vient d'elle et par elle.

Ainsi donc, l'Eglise comme le Christ, a pour mission de ramener à Dieu l'humanité tout entière et de replacer toute la création dans le plan d'amour divin. « Instaurare omnia in Christo - Ramener toutes choses sous un seul chef, le Christ ; les êtres célestes comme les terrestres »4.

Ainsi aussi, l'Eglise doit être le levain du monde : le fermentum, la lux mundi, le sal terrae. Elle doit transformer l'humanité, montrer à tous la vraie route, distribuer la grâce afin que le monde entier devienne participant de l'œuvre rédemptrice par la collaboration plénière à laquelle il est convié. « Allez donc, faites de toutes les nations des disciples »5.


Toute Eglise doit être apostolique

Mais n'oublions jamais que ceci est la mission de l'Église entière. Comme toute l'Église doit être sainte, c'est toute l'Église qui doit être orientée vers la réalisation et l'extension de l'œuvre rédemptrice : toute l'Église doit donc être apostolique.

Prêtres et laïcs ensemble forment l'Église. C'est ensemble qu'ils doivent réaliser la mission du Christ.

L'Eglise n'est pas une institution démocratique. Ce n'est pas le fidèle qui détermine la mission de l'Église, qui lui donne un mandat ou désigne l'autorité. Ce n'est pas le fidèle mais le Christ qui la dirige : elle n'a de mission que par le Christ et de lui. C'est lui qui détermine la tâche, qui donne les ordres et les pouvoirs. C'est par conséquent une Église hiérarchique, revêtue d'un pouvoir sacré et d'une mission divine.

Ici nous apparaît la mission propre de la Hiérarchie. Le Pape, les évêques, sont ceux qui sont appelés par le Christ, mandatés, ordonnés, revêtus du pouvoir pour représenter le Christ, pour orienter les fidèles vers le plan de l'amour divin. Ils sont mandatés pour l'Église, pour les fidèles, pour tous les hommes : « Tout grand prêtre en effet, pris parmi les hommes, est établi pour intervenir en faveur des hommes, dans leurs relations avec Dieu ... »6.

La Hiérarchie doit donc rendre présente la personne du Christ et établir la communauté de l'homme avec Dieu pour ramener ainsi l'humanité à Dieu : « ... intervenir en faveur des hommes dans leurs relations avec Dieu, afin d'offrir dons et sacrifices pour les péchés »7.

En conséquence : rien, dans l'Église, n'est ou ne se fait sans la Hiérarchie. S'il n'existe d'Église que par le Christ, il n'en est pas non plus sans les représentants du Christ, les évêques, et sans leurs délégués, les prêtres. C'est la Hiérarchie qui fait, de l'Église, l'Église du Christ.

C'est par le Christ seul que s'est réalisée l'alliance définitive de l'humanité avec Dieu ; c'est par la tête que l'Église est devenue le Corps mystique du Christ et participe à la mission du Sauveur. Ainsi, c'est à travers la Hiérarchie que toute l'Église reçoit du Christ la mission de sauver le monde.

Toute l'Église est incorporée à cette mission. Toute l'Église : c'est-à-dire, prêtres et laïcs.


Le laïc dans la mission de l'Eglise

Croire que le prêtre seul a un rôle actif dans l'Église, que le fidèle laïc n'a qu'à écouter, à recevoir, qu'il est une partie passive de l'Église, serait une conception erronée de l'ordre hiérarchique. Dans la mission commune de l'Église, le laïc lui aussi a une tâche active à remplir, il a une responsabilité propre.

Le prêtre, appelé par Dieu, mais mandaté pour l'homme, doit développer chez le fidèle laïc la conscience de cette responsabilité. Nous verrons plus loin en quoi et comment.

Mais d'autre part, le laïc devra recevoir la personne, la vie et la doctrine du Christ, pour qu'elle grandisse en lui et qu'il fasse réellement corps avec le Christ, afin de le porter, non seulement en lui-même, mais à tous ses frères : au travail, dans sa fonction sociale, dans son milieu de vie, dans les institutions où il peut exercer son influence ou donner son témoignage de chrétien.

Le Pape Pie XI me disait un jour en souriant : « J'écris des encycliques et je le fais volontiers ! mais il m'est impossible de les transmettre, avec tout leur contenu, dans les ateliers et les usines : je n'y suis pas ! C'est aux laïcs qui se trouvent dans ces milieux qu'il incombe de le faire... Les évêques, les prêtres non plus, ne peuvent le faire, puisqu'ils ne s'y trouvent pas, dans ces milieux... »8.

Ceux qui se trouvent effectivement et habituellement dans les milieux de vie ordinaires, ce sont les laïcs ; ce sont eux qui ont pour tâche de réaliser la mission du Christ dans les divers secteurs temporels, d'y rendre toute l'Église présente. On ne le répétera jamais assez : l'apostolat du laïc est irremplaçable.


Précisons les tâches concrètes du prêtre

Vis-à-vis de l'apostolat des laïcs, la Hiérarchie doit assumer une tâche qui lui est propre et qui a divers aspects. Elle le fait par le moyen des prêtres qu'elle délègue à tous les échelons et dans toutes les activités de la vie de l'Église.

Avant tout, le prêtre doit révéler le plan de Dieu aux fidèles et les amener à voir quelle place ils y occupent. En d'autres termes, c'est au prêtre à faire découvrir au chrétien sa véritable mission et à éclairer par l'enseignement de la Bonne Nouvelle les erreurs qui assaillent de toutes parts les laïcs : faux messianismes, fausses missions, fausses doctrines.

Ce n'est pas seulement aux âmes baptisées, mais à tous les hommes que le prêtre doit révéler ce message. Il doit être soucieux précisément, de ceux qui ne sont pas baptisés et ne font donc pas encore partie du troupeau : « J'ai encore d'autres brebis... Elles aussi, il faut que je les guide... »9 L'Église est pour tous, elle se doit à tous. Et pour cela, elle doit avoir des apôtres, des prédicateurs : « Comment l'invoquer sans d'abord croire en lui ? Et comment croire sans d'abord l'entendre ? Et comment entendre sans prédicateur ? »10.

Surtout le prêtre doit communiquer aux fidèles la personne du Christ. Car sans le Christ et sa grâce, sans union au Christ, le laïc ne peut accomplir sa mission. Les sacrements sont institués dans ce but ; ils existent pour les hommes. Le prêtre est le « pontifex », celui qui établit le pont entre Dieu et les hommes.

Mais révéler aux laïcs leur mission ne suffit pas. Le prêtre doit encore susciter en eux le désir de l'apostolat, les aider, les encourager, les guider dans ce sens. Prêtre fait l'impossible pour augmenter le nombre des vocations sacerdotales ou religieuses ; mais ne doit-il pas aussi procurer à l'Église des apôtres laïcs, et en grand nombre ? Ne doit-il pas être le fondateur et le promoteur de l'apostolat laïc dans sa paroisse ? De tous ses paroissiens, il doit vouloir faire des apôtres, en cherchant continuellement des hommes et des femmes, des jeunes qui ont le cœur suffisamment grand et généreux pour se donner à la cause du Christ et de l'Église.

Pour cela, il doit connaître ses brebis et les paroissiens doivent connaître leur pasteur.

Enfin, ces apôtres laïcs, il faut les former. Tâche d'une importance capitale à laquelle nous allons nous attarder longuement11. Tâche éminemment sacerdotale pour laquelle le Christ lui-même nous a donné, jusque dans les détails concrets, un admirable exemple en formant patiemment les Douze.


La tâche des laïcs est immense

Cette tâche, c'est de communiquer la foi au monde, de sanctifier, de christianiser la vie du monde dans toutes ses dimensions. Ils doivent être en toute vérité la lumière du monde et le sel de la terre, car ce n'est que lorsqu'ils seront des témoins véritables de Jésus-Christ que l'Eglise pourra animer d'un esprit chrétien la vie de toute la société humaine.

Il faut donc qu'ils s'ouvrent eux-mêmes à Faction sanctifiante de Dieu et acquièrent une spiritualité personnelle qui les porte à réaliser leur mission et lui donne son plein sens. C'est alors seulement qu'ils seront capables de remplir authentiquement leur mandat apostolique.

Si leur mission d'apôtres se situe essentiellement dans leur milieu de vie et dans les institutions temporelles, ils ont à porter leurs responsabilités personnelles, sur le double plan humain et chrétien. Us doivent acquérir le sens profond de cette responsabilité, ainsi que les qualités qui leur permettront de la mettre en œuvre : capacités humaines, charité fraternelle, vision du monde et de l'Église, audace, courage, persévérance. Combien de socialistes, de communistes et d'autres militants qui font profession de messianismes humains ne devons-nous pas admirer pour la conscience de leurs responsabilités, pour leur volonté d'initiative et leur ténacité dans l'action ? Tous les chrétiens, sous la motion de l'Esprit d'amour, devraient être animés de ce dynamisme rayonnant. En fait, combien de nos paroissiens, de nos chrétiens sont-ils encore une vraie lumière pour le monde ?

Il faut savoir reconnaître que le rôle propre des laïcs dans la sanctification de la vie quotidienne est encore ignoré de beaucoup. C'est pour cela précisément que l'action du prêtre, comme éveilleur et comme éducateur est absolument vitale. Les prêtres doivent dire aux laïcs, leur redire, les convaincre que leur vie humaine est le lieu de leur véritable vocation apostolique, véritable et spécifique.

Il est vrai que déjà un certain nombre de laïcs ont répondu à cet appel que l'Église leur a adressé plus explicitement au cours des dernières décades. On pourrait se demander parfois si les rôles ne sont pas renversés : ne sont-ce pas les laïcs déjà éveillés, entraînés et engagés, qui essayent de passer leur conviction aux prêtres afin que ceux-ci découvrent la place du laïcat dans la mission apostolique de l'Église ?


Prêtre et laïc s'opposent-ils ?

Je ne reviendrai pas en détail sur ce qui a été dit très explicitement au chapitre II. Ce qui suit ne sert que de rappel, pour aider à mettre en valeur l'action sacerdotale dans la formation d'un authentique laïcat.

  • Chaque laïc, quelle que soit sa fonction, si modestes que soient ses capacités, a une vocation apostolique propre, et là où il se trouve, il est seul à pouvoir la remplir ; en cela sa mission est absolument personnelle.

  • Elle est aussi irremplaçable, en ce sens que, s'il ne la remplit pas dans les circonstances où Dieu Va placé, l'Eglise sera incapable de réaliser totalement sa mission.

  • La mission du prêtre et du laïc sont différentes, non seulement dans le genre d'apostolat qu'ils ont à exercer, mais quant au terrain de leur action. Le terrain d'apostolat du laïc, c'est la vie civique, culturelle, économique et sociale ; c'est la famille, le travail, c'est l'ensemble de la vie profane.

  • Par le fait même, dans l'Eglise, la mission du laïc et celle du prêtre sont complémentaires. L'apostolat du sacerdoce n'est pas complet parce que le prêtre ne se trouve pas au cœur même de la vie temporelle, et il ne saurait la transformer, la sanctifier de l'extérieur.

  • Parce que seul le laïc peut influencer du dedans les milieux de vie profane, sa mission apostolique est indispensable. Ce n'est pas un job d'amateur. Par exemple, que serait l'Église sans travail et sans la sanctification du et par le travail ? Que serait-elle sans la famille totalement christianisée ?

  • La mission apostolique du laïc appartient à l'essence même de l'Église qui doit faire aboutir l'œuvre du Christ.

  • Chaque laïc individuellement doit être un témoin et un apôtre du Christ et de l'Eglise. C'est pourquoi il porte le nom de chrétien : «  Le chrétien est un autre Christ ! » Ce nom est porteur d'une signification dynamique.

  • Mais il ne doit pas témoigner, séparé des autres chrétiens. C'est ensemble, avec les autres chrétiens de la communauté, ensemble dans les mouvements d'apostolat laïc organisé, qu'il collaborera le plus efficacement au Royaume de Dieu.

  • Enfin l'Action Catholique fait de son apostolat une mission officielle, mandatée et ordonnée à la Hiérarchie. Dans le concret, elle s'adapte aux grands secteurs et aux font lions essentielles de la vie, surtout aux milieux sociaux, à l'âge et au sexe, utilisant selon les cas des méthodes appropriées et d'autres moyens d'expression.


L'Eglise dans une perspective dynamique

A l'heure actuelle, il y a sur la terre environ 3 milliards d'hommes, dont quelque 500 millions sont catholiques. Ce qui signifie, si nous osons l'avouer, que nous vivons dans un monde où la plupart des hommes ne connaissent pas ou ne reconnaissent pas le Christ. Et que nous vivons dans un monde non-chrétien ou, comme disent certains, dans un monde « post-chrétien » qui, dans ses conceptions, ses jugements et sa vie, ne se laisse pas guider par des principes chrétiens.

Autrefois, le problème ne se posait pas de la même manière. Le christianisme, du point de vue quantitatif, ne rassemblait qu'une minorité ; mais il était possible de maintenir des centres chrétiens déterminés et d'y garder une mentalité chrétienne. Par absence de contact, l'esprit païen ou anti-chrétien n'influençait pas les chrétiens de la même manière qu'aujourd'hui.

Mais nous vivons maintenant une période où l'humanité entière communique de part en part avec une facilité inouïe. Tandis qu'autrefois, à cause des distances, on ignorait ce qui se passait ailleurs, aujourd'hui le monde entier semble être à portée de notre main. Ce qui s'est passé à la guerre de Corée, les exploits de Gagarine et de John Glenn, les événements de l'indépendance du Congo ou du Ghana, les dominantes du XXIIe Congrès du Parti Communiste en URSS, le Concile : tout cela se sait chez nous et ailleurs, jusque dans le plus petit patelin.

Chaque homme, et donc chaque chrétien, est comme une forteresse qui subit à tout instant un assaut qui l'enserre de toutes parts. Par mille considérations sur la vie, par toutes sortes d'événements, d'ambiances, de régimes, de systèmes et d'idéologies, il est en contact permanent avec l'erreur.

En face de ces courants et de ces systèmes quels qu'ils soient, une seule réponse positive intégrale : le christianisme. Mais elle ne peut signifier quelque chose qu'à condition que tous les membres de l'Eglise accomplissent dignement et pleinement leur mission.


Un choix à faire : Église active ou ghetto

Considérons d'abord l'influence de ce fait moderne sur l'Église elle-même, sur sa vie interne.

Si les fidèles ne sont pas des chrétiens conscients, s'ils n'ont pas de fortes convictions personnelles, ils ne tiendront pas le coup ! Pouvons-nous d'ailleurs nous contenter d'une Église dont la plupart des membres sont mûs par une docilité purement passive ?

Esprit de troupeau, manque de convictions personnelles fondées ; c'est là sans doute la raison pour laquelle beaucoup se désintéressent de l'Église et finalement s'en détournent. Ils remplissent leurs devoirs religieux aussi longtemps qu'ils se trouvent dans un milieu soigneusement protégé ; mais dès qu'ils sortent de ce milieu conditionné, ils abandonnent en grand nombre toute pratique, puis toute foi religieuse.

Or, il est impossible de leur éviter tout danger, de les prémunir contre chaque influence néfaste. L'Église n'est pas un ghetto isolé du monde extérieur et qui pourrait préserver les siens de l'influence de celui-ci. Nous vivons au milieu d'autres hommes et tous les hommes sont libres !

Mais il y a aussi l'autre aspect : les besoins de l'extérieur. L'Église doit s'étendre à tous et pénétrer toute la vie. Elle doit être présente dans tous les milieux, dans toutes les institutions même les plus profanes et jusqu'aux institutions internationales.

Si les laïcs n'ont pas l'esprit apostolique, l'Eglise sera refoulée de la vie profane, publique et privée. Elle n'atteindra plus ceux qui l'ignorent ou la combattent ; elle perdra toute incidence sur l'évolution des événements mondiaux ; elle ne pourra plus répandre l'esprit du Christ sur toute créature. Si elle n'a plus les moyens de emplir pleinement sa mission, par la présence et l'intervention irremplaçables des laïcs, nous allons vers une déchristianisation totale de la vie, vers un monde qui se détourne de plus en plus de Dieu.

Ainsi donc, seule une chrétienté active, peut répondre à cette double menace et permettre a l'Église d'être réellement ce que le Christ a voulu.

Dans cette chrétienté active à construire, prêtres et lues ont une mission commune mais des fonctions différentes. Pourtant, ils ne sont qu'un dans la réalisation du royaume de Dieu12.



Notes


1 Bien que cet ouvrage soit destine tout autant aux laïcs qu'aux prêtres, les premiers me permettront de m'adresser plus particulièrement aux seconds dans bien des passages des chapitres qui suivent. C'est pourquoi j'emploie fréquemment le « nous », qui me solidarise avec tout le clergé.

2 Jo. XV, 4.

3Matt. XXVIII, 20.

4Eph. I, 10.

5 Matt. XXVIII, 19.

6 Hébr. V, 1.

7 Ibid.

8 Et les prêtres-ouvriers ? Il est impossible d'aborder ici la question : leur cas demanderait de longues réflexions et de nombreuses recherches.

9 Jo. X, 16.

10 Rom. X, 14.

11 Au chapitre X.

12 L'essentiel de ce chapitre et du chapitre suivant a fait l'objet d'un exposé donné en janvier 1951 à une Session d'Etude des prêtres du diocèse de Breda (Pays-Bas) puis édité dans la brochure-rapport de cette session, intitulée Arbeitersjeugd in de Zending van de Kerk.

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