Quoi de neuf ?‎ > ‎

Hommage à Gabrielle Petit

publié le 28 avr. 2012 à 08:03 par Stefan Gigacz   [ mis à jour : 28 avr. 2012 à 08:08 ]
Gabrielle Petit fut une jeune femme belge fusillé par les allemands en 1917 pour espionnage.

Voici le récit de sa vie sur Wikipedia.fr

Elle a 21 ans lors de l'invasion soudaine de la Belgique par les troupes allemandes en 1914. Elle doit surseoir à son mariage. Tandis que Maurice Gobert, son fiancé, rejoint son régiment, Gabrielle s'engage comme infirmière. Blessé lors des premiers combats, le jeune homme est fait prisonnier, mais s'évade presque aussitôt. Il se cache dans le pays désormais occupé. Convalescent, il veut rejoindre l'armée belge retranchée derrière l'Yser. Cependant, il faut passer par les Pays-Bas, restés hors du conflit, l'Angleterre et, enfin, le nord de la France. Gabrielle l'accompagne et le soutient.

En terre alliée, après une courte formation en espionnage, on lui propose une mission, qu'elle accepte. De retour à Bruxelles dès la fin juillet 1915, elle recueille et transmet aux états-majors alliés les positions et les mouvements des troupes ennemies dans le secteur de Maubeuge et de Lille.

Une première fois, la police secrète allemande la suspecte. Elle est arrêtée, questionnée puis, faute d'indices, libérée. Elle prend une fausse identité sous le nom de Mlle Legrand et poursuit ses missions jusqu'à ce qu'elle se fasse à nouveau arrêter en janvier 1916. Le 3 mars, elle est condamnée à mort par un tribunal militaire allemand et est fusillée le 1er avril au Tir national de Bruxelles. Elle prononça : « Vive le Roi ! Vive la... » mais n'eut pas le temps d'achever sa phrase.

Ou encore ici: Une patriote belge.

Et voici sa lettre d'adieu.

Un
 Te Deum est donné en son honneur à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule en pleine occupation et c'est Cardijn qui va présider.

Voici le texte du discours de Cardijn.

Comments